Hong-Kong c’est le dragon. Il ondule, se cabre et plonge et s’enroule de tous ses boulevards hérissés de rues adjacentes, de bazars qui sont des ruelles, d’impasses borgnes et d’escaliers à pic. Et toutes ces rues, tous ces boulevards, ces ruelles, ces impasses, ces marches, ont l’air d’attendre une procession religieuse, d’être pavoisés pour quelque fête effrayante, de conduire à l’échafaud d’un roi.
Jean Cocteau
































